Interview de Guillaume PETIT, Directeur de l’EFAP Bordeaux

Guillaume PETIT, Directeur de l’EFAP Bordeaux

photo de Guillaume Petit

Guillaume Petit

1)   Avant d’aborder le sujet d’ALIMSO, pourriez-vous nous parler de votre entreprise ?

Guillaume PETIT : Je dirige  le groupe des Écoles Denis Huisman (EDH) de Bordeaux, qui comprend l’EFAP, l’ICART et plus récemment, l’EFJ. Ce sont des établissements d’ enseignement supérieur privé,en communication, médiation culturelle et journalisme.
Pour ce qui est de Bordeaux, le groupe réunit 7 salariés, auxquels s’ajoutent 180 intervenants extérieurs qui sont tous des professionnels.

2)   Ensuite, pouvez-vous nous dire comment vous avez connu ALIMSO ?

Guillaume PETIT : J’en ai entendu parler par son Président actuel, Monsieur Marcel Desvergne.

3)   Depuis combien de temps avez-vous rejoint l’association ?

Guillaume PETIT : J’ai rejoint ALIMSO dès sa création, c’est-à-dire en 2012.

4)   Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre ALIMSO ?

Guillaume PETIT : J’ai trouvé intéressant l’idée d’une association des lecteurs du premier quotidien régional. Une association qui pourrait contribuer aux actions pour promouvoir le journal, et participer à la réflexion concernant son avenir.

5)  Qu’est-ce qu’ALIMSO peut vous apporter ?

Guillaume PETIT : De mon point de vue ALIMSO peut apporter 2 grandes choses. Tout d’abord, des rencontres d’exception avec des journalistes, l’équipe dirigeante de SUD OUEST mais également des invités de renom. Ensuite, ALIMSO permet d’engager une réflexion sur l’avenir de SUD OUEST, et de la presse en générale.

6)   Qu’attendez-vous du journal SUD OUEST ?

Guillaume PETIT : Et bien qu’il continue à nous transmettre des informations essentielles, autant au niveau international que national, et évidemment, local.

7)    Nous avons constaté que depuis quelques temps le quotidien SUD OUEST entame une grande mutation notamment due à l’avènement de nouveaux moyens d’information (réseaux sociaux, internet, etc.).
Que peut vous apporter SUD OUEST avec cette nouvelle façon de communiquer ?

Guillaume PETIT : De mon point de vue, une réactivité plus forte. Les nouveaux moyens de communication permettent une transmission des informations des régions de manière instantanée. Et pour moi c’est un très grand avantage.

8)   Êtes-vous attaché à la version papier de SUD OUEST ? Comment voyez-vous son évolution ?

Guillaume PETIT : En ce qui me concerne, j’utilise les 2 versions, papier et numérique. Je pense que l’utilisation de telle ou telle version dépend fortement du moment de la journée. La version papier se lit de manière reposée lorsque que l’on a du temps.
Je ne pense pas qu’elle soit en danger, au contraire elle perdurera et pourra même être complémentaire de la version numérique.

9)   Êtes-vous satisfait des actions et idées proposées et réalisées par ALIMSO jusque-là ?

Guillaume PETIT : Oui. Je trouve qu’elles sont riches, il y a beaucoup d’évènements, même si la communication et l’image d’ALIMSO doivent encore être améliorées.

10)  Enfin, vous en tant qu’adhérent mais également partenaire, souhaitez-vous qu’ALIMSO entame des actions particulières, comme des rencontres réservées aux partenaires, ou d’autres encore ? Pour résumé, avez-vous des attentes spécifiques de la part de l’association ?

Guillaume PETIT : Oui, bien sûr. Ce qui serait bien ce serait d’organiser des rencontres privées avec les chefs d’entreprises et le staff de SUD OUEST.