Interview de Robert GHILARDI DE BENEDETTI

Robert GHILARDI DE BENEDETTI, Directeur général Bordeaux Gironde Investissement

 

Robert GHILARDI DE BENEDETTI

Robert Ghilardi de Benedetti

1)  Avant d’aborder le sujet d’ALIMSO, pourriez-vous nous parler de votre organisation ?

Robert Ghilardi de Benedetti : Bordeaux Gironde Investissements, agence de développement, est une structure associative, financée par les pouvoirs publics. Elle dispose aujourd’hui de plus de 200 adhérents, dont 80% sont des entreprises, et les 20% restants sont des associations, des universités ou des syndicats professionnels par exemple. Notre agence a deux missions fondamentales : la première consiste en une action marketing territorial et de promotion économique qui couvre tout le territoire girondin, et la deuxième consiste à identifier des projets d’investissements, prospecter et les accompagner dans leur décision d’implantation. A l’heure actuelle nous sommes une équipe de 15 personnes.

2)   Ensuite, pouvez-vous nous dire comment vous avez connu ALIMSO ?

Robert Ghilardi de Benedetti : J’ai connu ALIMSO grâce à Thierry Magnol qui m’a demandé si j’avais du temps à consacrer au projet de création de cette association. De même, je connais certains membres de l’association depuis de nombreuses années Marcel Desvergne et Danièle Caillau. J’ai aussi pu mieux connaître Bernard Severin ; Patrick DUPRAT, Guillaume PETIT, Jean PETAUX et bien d’autres.

3)   Depuis combien de temps avez-vous rejoint l’association ?

Robert Ghilardi de Benedetti : J’ai adhéré dès sa création en 2012. Qui plus est, Bordeaux Gironde Investissement est également partenaire d’ALIMSO.

4)   Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre ALIMSO ?

Robert Ghilardi de Benedetti : Le discours de Thierry Magnol m’a convaincu d’y adhérer. Mais il y a aussi le fait que SUD OUEST est un outil de travail important et quotidien pour moi. J’attache un intérêt personnel et professionnel.
 Le fait que l’association entretient des relations régulières avec des journalistes de SUD OUEST basées sur une coopération étroite a été aussi un élément de ma décision.

5)   Qu’est-ce qu’ALIMSO peut vous apporter ?

Robert Ghilardi de Benedetti : De l’oxygène (rires). ALIMSO est pour moi un lieu où l’on peut parler librement. De plus, cela développe un sentiment d’utilité vis-à-vis de SUD OUEST par rapport aux attentes des lecteurs du journal, d’où les actions d’ALIMSO vers ces lecteurs sur l’ensemble du territoire de diffusion. Cette utilité est d’autant plus importante dans un moment complexe car il est vrai que le passage au numérique est difficile pour tous les acteurs du quotidien. La difficulté de cette transition est d’autant plus vraie avec le lectorat qui vieillit en même temps que le journal, il y a là un besoin de rajeunir et dynamiser ce lectorat.

6)   Qu’attendez-vous du journal SUD OUEST ?

Robert Ghilardi de Benedetti : Et bien qu’il reste ce qu’il est sur le fond et qu’il évolue nécessairement pour la forme. Pour ma part, SUD OUEST est LE meilleur quotidien régional qui existe, la qualité de ce dernier n’est présente dans aucun autre journal régional. Au-delà du fait que SUD OUEST travaille avec d’excellents journalistes, il demeure d’une grande objectivité dans ses prises de positions.

7)   SUD OUEST entame une grande mutation notamment dû à l’avènement de nouveaux moyens d’information (réseaux sociaux, internet, etc.).
Que peut vous apporter SUD OUEST avec cette nouvelle façon de communiquer ?

Robert Ghilardi de Benedetti : Je pense qu’elle peut apporter de l’information en temps réel. De plus, les abonnés ont accès à certaines archives et ont des accès directs aux articles. Ce paramètre est très utile pour nous à Bordeaux Gironde Investissement, notamment en ce qui concerne les informations sur certaines entreprises.
Par contre je pense qu’il faudra travailler les informations économiques, la lettre d’information économique par exemple, d’autant qu’aujourd’hui beaucoup d’autres journaux se penchent sur la question.

8)    Êtes-vous attaché à la version papier ? Comment voyez-vous son évolution ?

Robert Ghilardi de Benedetti : Je pense que la version papier sera complémentaire de la version numérique, d’autant qu’avec le lectorat actuel, la version papier a encore du temps devant elle. Vous savez, le journal a une odeur, et il y a aussi le toucher qui importe, donc oui le papier sera encore utilisé longtemps, et puis, en ce qui me concerne et je ne dois pas être le seul, les 2 versions ne sont pas utilisées au même moment : le journal papier se lit quand on a un moment, au déjeuner ou chez soi ; la version numérique dans un cadre nomade ou professionnel.
Pour conclure, je pense que le pluri-média est important, les 2 versions sont nécessaires.

9)   Êtes-vous satisfait des actions et idées proposées et réalisées par ALIMSO jusque-là ?

Robert Ghilardi de Benedetti : Si je n’étais pas satisfait, je serai parti (rires). Il faut savoir qu’ALIMSO est une association qui ne fonctionne qu’avec des bénévoles. Cela  demande du temps, et parfois on aimerait pouvoir être plus disponible.

10)   Enfin, vous en tant qu’adhérent mais également partenaire, souhaitez-vous qu’ALIMSO entame des actions particulières, comme des rencontres réservées aux partenaires, ou d’autres encore ? Pour résumé, avez-vous des attentes spécifiques de la part de l’association ?

Robert Ghilardi de Benedetti : Il me semble que des rencontres spécifiques aux entreprises sont une excellente initiative, celles qui ont été réalisées ont donné des résultats intéressant. Il nous faut élargir, au-delà des adhérents individuels, le nombre de partenaires qui permettront de démultiplier les actions sur le terrain et les rencontres avec les lecteurs. Les partenaires d’ALIMSO, et je pense plus particulièrement aux entreprises, ont besoin de connaître le fonctionnement d’un média tel que SUD OUEST, et ont aussi des attentes que ces rencontres leur permettront d’exprimer.